Le Pouvoir de Réaliser…

Copyright Strobox (Cesar de la Hoz)

Copyright Strobox (Cesar de la Hoz)

Aujourd’hui, je vais aborder un sujet qui pour certains pourrait être tabou. Je vais parler de la nudité chez la femme en photo. Et bien oui étant moi-même photographe je suis souvent confronté à cette question, est-ce que la nudité féminine en photo est vulgaire, sexuelle ou peut elle simplement être qualifiée comme de l’art en soi? J’ai donc interrogé la principale intéressée, la Femme avec un grand « F » à savoir ce qu’elle en pensait. Je vais donc partager les résultats de mon sondage « maison » et émettre mon opinion sur le sujet.

Le principe de mon sondage fut très simple, je présentais 3 photos de femmes dévoilant leur corps de façon différente. Premièrement, une femme complètement vêtue laissant entrevoir le profil de son sein en travers de sa veste. Deuxièmement, une femme complètement nue recroquevillée et assise par terre dans la pénombre quasi totale. Et troisièmement, une femme couchée sur un lit avec les mains cachant ses seins nus. Je leurs demandaient donc de me dire quelle photo elles accepteraient et n’accepteraient pas de faire et pourquoi. Les réponses que j’ai obtenues sont des plus intéressantes, en voici donc un résumé général;

En premier lieu, et je dois l’avouer à ma plus grande surprise, aucune d’entre elles n’a trouvé mes photos vulgaires ou n’a été outré par ce qu’elles ont vu. Par la suite, presque la totalité a répondu qu’elles accepteraient de poser dans le style de l’une de ces photos. Certaines ont eu comme commentaires que leur physique ne serait pas assez bien pour faire ce genre de photo. La nudité dévoile tout il n’y a pas de place pour cacher les défauts. En effet, la restriction de quelques-unes d’entre elles fasse à ce genre de clichés était que leur complexe les empêcherait d’être confortable devant l’objectif. Bien à moi d’être compréhensif sur ce point, car peut importe la situation se mettre à nu au sens propre devant un inconnu ne s’avère pas une tâche facile.

Bien que très peu scientifique de ma part et non géré par une de ces grandes firmes de sondage, je crois être capable bien humblement de faire ressortir quelques points intéressants. J’ai remarqué lors de mon sondage que la femme trouve difficile de montrer des parties plus intimes de son corps par peur d’être jugé. Selon moi, la femme en comparaison à l’homme est en constante confrontation avec des modèles féminins que l’on qualifie de « beauté parfaite ». L’homme n’a pas, ou à peu près pas, à subir un standard de beauté établi par les magazines. Ce qui permet donc à l’homme d’être plus à l’aise de ne pas se sentir jugé s’il dévoile ça nudité totale ou en partie. La femme se compare automatiquement aux autres femmes qu’elles peuvent voir dans les médias. Je peux peut-être me tromper, mais les femmes ne sont pas moins pudiques que les hommes, mais elles n’ont pas la liberté que ceux-ci possèdent. Je ne pense pas être dans l’erreur en disant que toute femme aime être belle et aime se sentir appréciée par les autres, mais elles ont comme modèle des modèles « artificiels ». Pour travailler dans le métier, je sais bien que personne n’est parfait, c’est donc pourquoi les magazines utilisent la technologie pour nous faire croire du contraire. Je trouve dommage que l’on utilise cette façon de faire. Je ne me crois pas meilleur qu’un autre, mais je pense que toute femme à ça beauté bien à elle et que l’on devrait se concentrer à faire ressortir celle-ci à travers les photos et non de la créer en quelques clics.

En résumé, j’ai pu découvrir par ce sondage que la femme, au contraire de ma pensée principale, n’est pas effrayée par la nudité en photo. J’ai pu voir que le blocage des femmes n’est pas à ce niveau. Plusieurs d’entre elles m’ont dit trouver les photos jolies et que celles-ci ne cherchent pas simplement à montrer de la nudité pour en monter, comme certaines photos où l’on « utilise » la femme comme un objet de vente. Le problème vient plutôt du fait que le vêtement permet de dissimuler selon elles les « standards non atteints » alors que le fait d’être nu ne permet rien.

Je terminerai en disant que ceci est mon opinion, mes j’aimerais bien avoir la votre. La nudité en photo est ce déplacé? Êtes-vous d’accord avec les résultats de mon sondage? Enfin, j’espère avoir votre opinion (homme ou femme) sur le sujet, pour peut-être mieux éclairer mon questionnement.  

Copyright Strobox (photos présentées pour le sondage)

Copyright Strobox (photos présentées pour le sondage)

Mélissa Laverge

Mélissa Laverge

J’ai le plaisir de vous présenter comme nouvelle entrevue avec une de nos vedettes, les goûts de la percussionniste que l’on peut voir à l’émission Belle et Bum, Mélissa Lavergne.

Voici donc ses goûts en rapport à la photographie et le graphisme.

Quand avez-vous eu la piqure pour les percussions (comment avez-vous débuté dans le métier)?

J’ai véritablement eu la piqure pour la percussion à l’âge de 15 ans après avoir eu une démonstration de Martin Bonin (qui allait devenir mon premier professeur) à feu la Maison du djembé sur St-Laurent… Dès mon premier cours, j’ai su que je conserverais ce hobby longtemps. On connaît la suite…!

Avez-vous un photographe ou un style de photo préféré?

J’adore les portraits spontanés qui réussissent à figer une émotion intimiste. Je n’ai pas de photographe préféré, mais j’aime beaucoup le travail de Marie-Claude Tétreault qui a publié Au coeur de la musique, un très beau recueil de portraits de musiciens.

Lorsque vous participez ou créez un spectacle, vous attardez-vous au côté « graphique » de celui-ci (costume, décor, mise en scène) ou vous vous concentrez seulement sur la partie musicale?

En partie dû à mon passé de danseuse, j’accorde beaucoup d’importance à l’habillage visuel d’un spectacle. J’aime beaucoup ajouter un vidéaste à mon équipe par exemple pour compléter la dimension musicale qui demeure par contre centrale, névralgique dans mon processus créatif.

Quels conseils donneriez-vous à quelqu’un qui voudrait faire le même métier que vous?

 Le talent est un excellent point de départ, mais c’est véritablement le travail qui fera en sorte qu’on réussit ou non… Je conseillerais donc à un jeune musicien de ne jamais s’assoir sur ses acquis et de pousser sa discipline plus loin de façon continue…

Quels sont vos projets futurs, où pourra-t-on vous voir?

J’ai créé le spectacle La Vuelta de Mélissa cet été dans le cadre du Festival International de Percussions de Longueuil (mon tour du monde en 90 minutes à travers danse et percussion avec 40 artistes sur scène) et j’aimerais beaucoup le représenter un peu partout au Québec au cours des prochains mois. Sinon, vous pouvez me voir à Belle et Bum chaque semaine (Télé-Qc). Pour la liste complète de mes spectacles, visitez le http://www.melissalavergne.com/ ou le www.myspace.com/melisamba

J’ai décidé aujourd’hui de vous présenter, la nouvelle vidéo publicitaire que nous avons réalisée pour notre service de photo PhotoGrafik.

N’hésitez pas à nous contacter si vous êtes intéressé ou de le partager avec quelqu’un qui pourrait l’être. 

De plus, il est toujours plaisant d’avoir de vos commentaires sur ce que l’on vous présente et ne soyez pas gêné! 

Je terminerai en disant merci aux modèles qui se retrouvent dans cette publicité.

Une photo de mon cru

Copyright Maxime Pronovost

Copyright Maxime Pronovost

J’ai décidé aujourd’hui de partager une photo que j’ai prise lors d’un shooting plus tôt cet été.

La séance fut réalisée avec des amies et avait pour but de présenter des photos du style urbain. J’aime bien de cette photo le regard du modèle. Il y a beaucoup d’émotion dans celui-ci. Une belle journée, je remercie d’ailleurs les modèles qui ont bien accepté de se joindre à ce shooting.

Faites-moi savoir ce que vous en pensez.

Titre : Regard
Modèle : Émilie

Vincent Munier

Vincent Munier

Le photographe que je vous présente aujourd’hui est un des photographes animaliers les plus reconnus dans le monde. Né le 14 avril 1976 à Épinal, une petite région de la France, Vincent grandit dans un village où la nature est très présente. De là nait sa passion pour la photo.

Au cours de sa carrière, Munier réalisa plusieurs photos animalières, mais ce qui le fit connaitre du grand public est son œuvre dans le Grand Nord. En effet, Vincent décida un jour de voyager dans le Grand Nord afin de prendre des photos d’animaux rares, qui vivent dans les pires conditions de la terre. Le résultat est tout simplement spectaculaire.

Les reconnaissances pour Munier se sont enchainées au cours de sa carrière. Il est le premier photographe à avoir reçu trois fois le Eric Hosking Award du BBC Wildlife Photographer of the Year. De plus, Nikon l’a approché afin de faire de lui un testeur de leurs nouveaux produits qu’ils veulent mettre sur le marché.

En terminant, Vincent Munier démontre qu’il faut « vouloir » beaucoup pour réaliser de magnifiques photos animalières. Je crois pouvoir dire que de rester camoufler des heures dans le froid sibérien pour prendre « LA » photo représente beaucoup de détermination. Mais quand vous voyez le résultat final, vous comprenez mieux pourquoi il fait tout cela.

Vous n’avez qu’à visiter son site Web pour découvrir son œuvre : http://www.vincentmunier.com/

Photo : © Patrice Bériault

Photo : © Patrice Bériault

J’ai l’heureux plaisir de vous présenter une nouvelle chronique. En effet, j’ai décidé de partir à la recherche des goûts au niveau du graphisme des vedettes de notre « star-système ». Et qui de mieux pour débuter que l’écrivaine à succès, la créatrice du personnage d’Aurélie Laflamme, nulle autre que India Desjardins.

Journaliste de formation, India s’est fait connaître par des chroniques dans le magazine pour adolescent « Cool » et par sa présence dans le cahier Week-end du Journal de Montréal. C’est en 2005 que India lança son premier roman « Les aventures d’India Jones ». Vu l’accueil positif envers son premier roman, elle décida de lancer la série « Le journal d’Aurélie Laflamme »

Voici donc l’entrevue que j’ai réalisée avec India Desjardins

Comment l’histoire (l’idée) d’Aurélie Laflamme a-t-elle débuté?

2004 fut une année difficile. Tout d’abord une embolie pulmonaire qui fut presque fatale pour moi et par la suite la mort de ma chatte Sybile que j’avais depuis 11 ans. Ces 2 événements ont chambardé mes pensées et mon emmenée à me poser la question : que dirais-je à mon enfant pour lui expliquer la mort ? De là est née Aurélie Laflamme; une jeune fille de 14 ans dont le père est décédé alors qu’elle était âgée de 9 ans. J’ai donc décidé de raconter l’histoire de cette jeune fille qui vit sa vie en se posant des questions existentielles comme tous les adolescents.

Qu’est-ce que tu aimes et que tu n’aimes pas de pouvoir « gérer » ton propre emploi?

Il n’y a  rien que je n’aime pas! Je peux gérer mon temps, j’adore la liberté que mon travail m’apporte. Je suis capable d’une grande discipline, même si avec l’arrivée des médias sociaux, j’ai dû redoubler d’ardeur.

Quelle importance accordes-tu au graphisme (images, page couverture) lors de la création de tes romans?

Très important. Je m’implique beaucoup au niveau de la couverture et de la mise en page. Dès le premier tome, je voulais travailler avec l’illustratrice Josée Tellier. Pour chaque tome, je lui dis de quelle couleur je vois la couverture et la scène dans laquelle j’imagine Aurélie. Elle part avec ça et me surprend toujours! Elle travaille dans une compagnie d’illustration de vêtements et elle s’y connaît beaucoup en mode, ce qui fait qu’il y a plusieurs détails sur les vêtements d’Aurélie qui sont assez uniques visuellement pour une illustration. Elle m’a aussi beaucoup aidée au niveau de la mise en page, car la première qui avait été faite par la maison d’édition, je ne l’aimais pas. Josée a instauré un look très féminin (c’est elle qui a créé la ligne sous les dates du journal, par exemple.) Au niveau du logo aussi, je voulais absolument un A pointu (et non rond). Bref, plein de détails visuels comme ça qui sont très importants pour moi. Et j’ai eu de la chance que ma maison d’édition me laisse m’impliquer et surtout, me laisse carte blanche. Il est vrai que mon travail est d’écrire le livre, mais pour moi, c’est un tout. Le visuel fait également partie de ma démarche. 

Si tu avais un conseil à donner à quelqu’un qui voudrait écrire un roman, lequel serait-il ?

Il est très important d’écrire pour s’amuser. Il faut essayer des choses. Lorsque l’on écrit pour la première fois, on s’inspire des auteurs que l’on aime et c’est bien de le faire, mais il faut aussi trouver son propre style. Pour la publication, je connais Joey Cornu qui publie des jeunes auteurs; joeycornuediteur.com. Mais il ne sera jamais trop tard pour en faire un métier, l’important est de s’amuser dans l’écriture.

Quels sont tes projets futurs, où peut-on te voir…?

Je termine le 7e tome d’Aurélie qui sortira le 1er septembre et ensuite, j’entame l’écriture du 8e et dernier tome. C’est très bizarre de répondre ça. Il me semble que c’était hier que je commençais en disant qu’il y aurait huit tomes, et maintenant, c’est presque terminé. Ce sera un grand deuil!

Voici ce qui conclut mon entrevue avec India Desjardins. Je terminerai en la remerciant d’avoir bien voulu prendre le temps de répondre à mes questions. Je vous invite à consulter son site web au http://aurelielaflamme.com/, car je crois que si vous ne connaissez pas la série Aurélie Laflamme, c’est une découverte que je vous conseille.

Clark Little

Clark Little

Un photographe qui fait des vagues!

Cette phrase est de mise pour Clark Little. Né dans la vallée de Napa en Californie en1968, cet homme passionné de surf a lié cette passion à la photographie pour offrir des images saisissantes.

En effet, dans les années 80,90 Little déménagea à Hawaii ou il découvrit la passion qui allait changer son futur, le surf. Après plusieurs années passées à pratiquer son sport, il crut bon de capturer les vagues sur lesquelles il « surfait ». C’est en 2007 que Little prit ses premières photos afin de simplement décorer les murs de sa chambre.

En seulement trois ans, son travail fut reconnu mondialement. Il fut invité à la populaire émission de télévision américaine Good Morning America en plus d’être invité dans plusieurs bulletins de nouvelles et de voir ses photos apparaitre dans le populaire magazine National Geographic. Son talent à saisir la vague sous des angles différents et lors des plus beaux couchés de soleil crée des pièces d’art magnifiques.

À ce jour, Clark Little voit son travail reconnu par les plus grands amateurs de photographie de ce monde. Il est une preuve vivante que l’on peut joindre l’utile à l’agréable.

Vous pouvez consulter et acheter l’œuvre de Clark sur son site au : http://www.clarklittlephotography.com/

My Luxuria 1 - Alex Kliszynski

My Luxuria 1 - Alex Kliszynski

L’article qui va suivre fut pour moi une grande réflexion. Je n’ai cessé de me demander depuis quelques jours si je devais mettre en ligne cet article. J’ai donc décidé, vous le comprendrez d’abonder dans le sens positif. La raison principale de mon questionnement est que l’artiste que je vous présente crée des œuvres plutôt controversées.

L’artiste que je vous présente Alex S Kliszynski. Pourquoi son œuvre est-elle tant controversé? C’est parce qu’il présente la femme sous des allures de poupée humaine. En effet, Kliszynski réalise des shooting photo avec des vraies femmes nues dans des positions plutôt osées et par la suite il prend la même photo dans la même position d’une poupée « Barbie ». Par la suite grâce à la technologie il superpose les deux corps afin de donner une vraie femme avec un corps de poupée, c’est-à-dire sans les caractéristiques sexuelles propres à une femme.

L’idée derrière ce projet est de démontrer que nous voyons la femme, de nos jours, trop parfaite. Les magazines cherchent à photographier la perfection pendant que les lectrices tentent de l’atteindre. Il a donc voulu choquer en démontrant ce que l’œil et le cerveau perçoivent de la supposée « réalité » que nous démontrent les médias en tout genre.

Est-ce que cette œuvre est trop choquante, ou est-ce une bonne idée pour passer le message?

Visiter son site web : http://ask-art.net/index.html

Avant/Après

Avant/Après

Le site Web que je vous présente aujourd’hui et celui que la compagnie “IWANEX STUDIO”.

J’ai découvert il y a quelques années cette compagnie qui se spécialise dans la retouche photo au niveau des portraits de célébrités. En plus d’avoir un site très joli visuellement parlant ils ont une section portfolio qui démontre des Avant/Après avec des photos de vedettes. L’on ouvre en premier lieu la photo d’un acteur ou actrice qui semble magnifique, la peau les yeux sont parfaitement proportionnés, pas de doubles mentons et même pas un petit bouton rebelle qui sont apparus la journée du shooting.

Du moins, l’on croit cela, jusqu’à ce que l’on passe notre souris sur l’image en question. Nous apparait alors la version originale de la photo. Bien que pas désastreuse, l’on peut remarquer les petits et même certaines fois les gros détails qui ont été modifiés sur la personne. L’on peut alors remarquer que suite aux changements certaines se retrouvent avec un peu plus de poitrine, d’autres perdent 20 livres d’un coup…

Il est intéressant de voir les possibilités infinies depuis l’arrrivée de l’ère numérique. J’ai déjà traité du sujet disant que bien que la photo s’avère l’art de présenter l’homme ou la femme sur son meilleur jour, il est toujours bien important de garder en tête que la retouche selon moi doit avoir pour but de faire ressortir les qualités physiques des modèles et de minimiser les défauts de ceux-ci et non de les transformer et des personnes complètement différentes.

Qu’en pensez-vous?

http://www.iwanexstudio.com/ (dans l’onglet portfolio)

Nicolas Bellemare porte-parole du Rendez-vous Panquébécois de Secondaire en Spectacle de la Mauricie 2010

Nicolas Bellemare porte-parole du Rendez-vous Panquébécois de Secondaire en Spectacle de la Mauricie 2010

Pour la 10e année, il sera possible de reconnaitre les jeunes artistes du Québec. En effet, pour la 3e fois la ville de Shawinigan accueillera le Rendez-vous Panquébécois.

Cette année, le Rendez-vous nous réserve plein de nouveauté. En autre, en plus des jeunes de toutes les régions du Québec, la ville accueillera une délégation de la Saskatchewan. C’est sous le thème de « Casse la baraque » que les artistes de la scène présenteront un spectacle sous des aires traditionnelles, comme en témoigne le logo de cette année.

Le spectacle regroupera des numéros de danse, de chant, d’humour, de cirque, instrumental et d’animation. Les jeunes artistes seront répartis dans trois catégories, soit auteur compositeur-interprète, interprétation et danse et expression corporelle. De plus, une autre nouveauté cette année sera le volet improvisation du côté de St-Élie de Caxton avec des joueurs professionnels de le L.N.I. Le Rendez-vous sera, en plus, présenté dans trois salles de spectacle, soit au centre des Arts de Shawinigan, l’auditorium de l’école Val-Mauricie et la salle Gilles-Grondin du collège de Shawinigan. Également, la cérémonie d’ouverture aura lieu au centre Bionest et est ouverte à tous.

En terminant, le Rendez-vous Panquébécois s’avère être un grand événement qui offre aux jeunes la chance de faire connaitre leur talent en plus de participer à plein d’activités culturelles et à des formations professionnelles pour développer leur talent.

Le rendez-vous Panquébécois de Secondaire en Spectacle aura lieu du 27 au 30 mai 2010 à Shawinigan. Pour plus d’information, vous pouvez visiter le www.secondaireenspectacle.qc.ca/rvpq ou visiter la page Facebook du Rendez-vous. Également, vous pouvez poser votre candidature comme bénévole vous pouvez communiquer avec Monsieur Patrick Richard au 819-536-0139. Pour assister au spectacle, simplement communiquer avec le centre des Arts de Shawinigan au 819-539-6444.

« Venez assister au plus grand rassemblement de jeunes au Québec, plus de 900! – Nicolas Bellemare »

 

Rendez-vous Panquébécois de Secondaire en Spectacle de la Mauricie 2010

Rendez-vous Panquébécois de Secondaire en Spectacle de la Mauricie 2010

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